1. Shotcut
Pourquoi je l’ai choisi : Je l’ai choisi pour son contrôle total et sa liberté, sans payer un centime. C’est brut au début, mais une fois lancé, il devient étonnamment puissant.
Quand j’ai lancé Shotcut pour la première fois en cherchant une alternative à Movie Maker, j’ai d’abord eu l’impression d’ouvrir un outil un peu brut, presque austère, mais après quelques minutes passées à manipuler la timeline et à importer différents formats vidéo, j’ai commencé à comprendre que cette simplicité apparente cachait en réalité une grande flexibilité. Le logiciel accepte pratiquement tout ce que je lui ai donné sans conversion préalable, ce qui m’a immédiatement rappelé la facilité d’utilisation que j’aimais dans Movie Maker, mais avec beaucoup plus de contrôle. En avançant dans mes tests, j’ai pu ajuster des effets, travailler avec plusieurs pistes et exporter sans difficulté majeure.